Le Lien Mécanique Ostéopathique (LMO).

Le Lien Mécanique Ostéopathique (LMO) fait partie intégrante de l’Ostéopathie. C’est une technique entièrement manuelle respectant les principes philosophiques et fondateurs de l’Ostéopathie. Les ostéopathes Paul Chauffour et Eric Prat n’ont cessé de la développer durant ces trente dernières années.

Avec la collaboration d’ostéopathes français et étrangers, la recherche et les retours d’expériences continus ont participé à la création d’une approche innovante, élaborée et précieuse. Elle fait intervenir un examen et une méthode de diagnostic remarquable d’originalité. La logique de diagnostic est d’une « apparente » simplicité et de sens commun. Quant au traitement lui-même, l’utilisation de technique sans aucune manipulation forcée des tissus (« craquements ») permet de travailler sur des artères, nerfs, os… en toute sécurité. Ce qui agrandit les différents horizons de soin.

Rappel sur la lésion ostéopathique :

Elle se traduit par une perte de mobilité d’un tissu organique (peau, organe, os…) ; c’est-à-dire un blocage lors de sa mise en tension par la main de l’ostéopathe.

 

Principes d’examen et de soin :

Le LMO propose un protocole d’examen rigoureux et bien établi. Tous les systèmes corporels sont examinés : le système nerveux, cardiovasculaire, osseux, viscéral… . Le but étant de repérer et noter littéralement toutes les lésions ostéopathiques ressenties à la palpation.

La première phase consiste ainsi en une mise en tension des différents tissus. Ce sont des tests qui permettent d’évaluer la mobilité et l’élasticité des tissus. Ils se font en pression et/ou traction ; ils sont doux, précis et inoffensifs. Chaque lésion perçue est alors noté à l’aide d’un crayon dermographique.

Une fois l’examen terminé, il n’est pas question de traiter chaque lésion trouvée. Comme mentionné auparavant, le LMO s’est construit à partir des fondements ostéopathiques. La recherche de la lésion ostéopathique primaire (celle qui prime) est essentielle pour le traitement. L’ostéopathe va donc s’efforcer de retracer le schéma lésionnel du patient à l’aide de test de balance inhibitrice.

Cette phase est celle de la hiérarchisation des lésions. Elle est importante car elle permet d’établir le point de départ du traitement. Le test de balance inhibitrice consiste à la confrontation de deux lésions repérées lors de l’examen. C’est une confrontation (plus qu’une comparaison) de la mise en tension de ces deux lésions. Celle qui présente la plus forte résistance sous la main de l’ostéopathe est celle qui prime. Le test de balance inhibitrice est répété pour chaque lésion préalablement notée. Celle qui restera prendra le nom de lésion ostéopathique primaire.

Le traitement débute par la lésion primaire. L’ostéopathe utilise une technique de correction appelée le Recoil. C’est une technique logique, douce, indolore, efficace et confortable. Elle est non manipulatoire, rapide et respecte entièrement la physiologie tissulaire. Elle consiste à libérer, avec les doigts, la fixation en imprimant très brièvement une impulsion contre la résistance du tissu traité. La mise en tension a une influence locale alors que la vibration transmise se propage à travers le corps grâce au système nerveux (organes de Golgi, corpuscules de Ruffini, corpuscules de Pacini, nocicepteurs, en deçà du seuil de stimulation).

Il est bien entendu nécessaire de vérifier si la fixation a bien été corrigée après chaque recoil. Dans ce cas, le traitement ne s’arrête point là ; il faut désormais réexaminer toutes les lésions notées et s’assurer qu’elles se sont toutes relâchées. Dans le cas inverse, une autre hiérarchisation des lésions restantes devra être faite.

 

Les indications sont multiples et trop souvent méconnues :

Un ostéopathe peut être consulté en première intention, ce qui ne dispense pas d’un avis médical.

Troubles musculo-squelettiques: entorse, tendinite, torticolis, douleurs cervicale, dorsale, lombaire, et du coccyx, lumbago, problèmes posturaux, douleurs et raideurs liées à l’arthrose,…

Troubles fonctionnels circulatoires ou nerveux: sciatique, cruralgie, névralgies intercostale, faciale, dentaire, cervico-brachiale, syndrôme du canal carpien, névralgie du nerf pudendal, névralgie du nerf d’Arnold, séquelles douloureuses de zona, algodystrophie, impatiences (jambes sans repos), jambes lourdes, syndrôme de Raynaud,...

Douleurs crâniennes et troubles ORL: maux de tête, migraine, sinusite, otite, rhinite chronique, problèmes articulaires de la mâchoire, certains vertiges et/ou acouphènes,...

Perturbations  endocriniennes: troubles des règles, de la ménopause, certaines infertilités inexpliquées, fatigue chronique,...

Troubles de la digestion: reflux gastrique, gastrite, hernie hiatale, digestion difficile, colopathie fonctionnelle, troubles du transit,...

Troubles neuro-végétatifs: spasmophilie, stress, anxiété, insomnie, palpitations, angoisses,...

Mais aussi: suivi de la grossesse et des suites de l’accouchement; symptômes divers du nourrisson (coliques, régurgitations, pleurs inexpliqués, déformations du crâne); douleurs de croissance de l’enfant et  de l’adolescent, suivis de scoliose et de traitement orthodontique; troubles uro-génitaux (cystite, fuites urinaires, incontinence fécale...), douleurs menstruelles (il est important de préciser que le diagnostic et le traitement de cette sphère se font exclusivement par voie externe);  suivi de  sportifs, suites de traumatismes sportifs, accidentel ou chirurgical (cicatrices); toute douleur rebelle aux traitements médicaux, préparation aux interventions chirurgicales, traitement anti-tabac, troubles fonctionnels respiratoires; d’une manière plus générale les urgences qui relèvent de l’ostéopathie,...

 

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